dimanche, 28 septembre 2008

Journal d'une vice-présidence en Savoie

C'est enfin terminé. Les élections oranges auront entraîné beaucoup de déceptions et d'amertume et je l'espère quelques satisfactions ici et là.

Pour moi qui n'ai adhéré à l'UDF qu'en mars 2007 ces premières élections auront été difficiles à vivre. J'ai vu et entendu des choses que je n'ai jamais vues ni entendues comme tête de liste aux dernières élections municipales. Pourtant, je n'étais pour ces élections internes que capitaine en second et je n'ai pas eu à subir les attaques personnelles dont a été victime Noël Communod.

Notre liste "Pour un MoDem libre et indépendant" a échoué à quelques voix près. Mais malgré notre déception légitime, nous restons déterminés à changer la politique en Savoie.

Je dis ici toute mon admiration aux anciens UDF qui ont eu le courage de nous rejoindre ou de soutenir notre équipe de "jeunes" UDF ou de "nouveaux" MoDem qui n'était pas favorite pour ces élections. Les rencontres que j'ai faites pendant cette campagne nourriront pour longtemps ma détermination de bayrouiste.

Et je reconnais volontiers ici la grande sagesse de celles et ceux qui dans nos statuts nous ont dotés d'une présidence collégiale.

Avec mes quatre "nouveaux" camarades Marina Ferrari, Michel Haudry, Frédéric Brassel et Noël Communod, nous aurons désormais à coeur de faire avancer le Mouvement démocrate en Savoie.

Le fait que Marina soit adjointe à Aix-Les-Bains de Dominique Dord, président de l'UMP Savoie et que Michel soit adjoint à Chambéry de Bernadette Laclais (PS) nous assure un équilibre intéressant.

Nous partageons suffisamment pour former une équipe unie et dynamique. La preuve en est notre volonté commune de rupture avec l'Union pour la Savoie (alliance de l'UDF avec l'UMP en Savoie), rupture qui a été affichée publiquement dans l'article du Dauphiné Libéré paru vendredi 26 septembre 2008 en page Région: voilà, ça, c'est fait. On a démarré avant même les résultats de ces élections.

Il ne nous reste plus qu'à nous mettre au travail avec le Conseil départemental et non à chercher le frein comme je le craignais mais à appuyer sur l'accélérateur et à en finir avec des mois d'inertie. Pour faire EXISTER en Savoie une nouvelle voie, une vraie alternative à la gauche et à la droite. Parce que notre responsabilité est immense et qu'elle excède largement les ambitions personnelles de chacune et chacun.