mercredi, 03 septembre 2008

Chapitre 1: Elle n'est peut-être plus aussi bayrouiste...

 

Elle envisage comme une possibilité de se mettre en retrait du MoDem Savoie.

J'ai écrit que je tirerais les conséquences d'une défaite de notre liste « Pour un MoDem libre et indépendant » lors des prochaines élections internes. Il existe un risque important que le MoDem Savoie suive une ligne le conduisant droit dans le mur, je ne monterai dans la voiture qu'avec la certitude de pouvoir appuyer sur le frein. Sinon, autant continuer à pied.

Elle ne veut plus qu'on parle de T-Shirt « I love Bayrou » et elle n'a pas écrit de Lettre à Bayrou depuis le 7 janvier 2008.

Disons que j'aie mes raisons. Mais croyez-moi, lecteurs, je suis bayrouiste et je resterai bayrouiste tant que je ferai de la politique.

Parce qu'être bayrouiste pour moi, ce n'est pas penser que François Bayrou est le plus beau et le plus intelligent (Je n'ai pas dit le contraire non plus lol). Non, être bayrouiste pour moi, c'est partager les idées de François Bayrou. Je n'ai pas fait miennes ses idées. Ses idées sont aussi les miennes. C'est comme ça, c'est presque une fatalité. Question de racines, de formation, de choix de vie, de caractère peut-être. Depuis deux ans que je tends l'oreille de tout ce que j'ai pu lui entendre dire il n'y a rien dont je changerai une virgule. C'est presque énervant. Je suis bayrouiste parce que je n'ai pas le choix, à moins de ne pas être fidèle à tout ce que je pense et à ce que je suis. Ce serait trop fatigant d'être « une autre » en politique.

 

 

chaine.jpgHors-sujet : J'ai été taguée par M. Spaulding et je me prête très volontiers à un exercice délicieusement littéraire pour une fois ;-)


1- citer la personne qui vous a "tagué"
2- indiquer le règlement
3- choisir un livre, l'ouvrir à la page 123
4- recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes
5- indiquer titre, auteur, éditeur, année d'édition
6- taguer 4 personnes et les prévenir sur leurs blogs.

Je viens de terminer L'Oeuvre au Noir de Marguerite Yourcenar. Je ne suis pas sûre que la 5e ligne de la page 123 soit très parlante. La voici tout de même:
« La nuit qui suivit la mort de Salomé, Bénédicte couchée près de sa cousine sentit à son tour les premères approches du mal. Une soif ardente la brûlait, qu'elle sut distraire en imaginant le cerf biblique buvant à la source d'eau vive. Une petite toux consulsive lui râclait la gorge; elle la retint le plus possible pour laisser Martha dormir. »

Pas très rigolo mais très humain.

Pour passer à un autre type d' « épidémie »:

L'Hérétique, Hervé Torchet, Olivier Montbazet, Oaz

je vous tague un peu au pif, un peu parce que je vous sais lecteurs avertis et un peu par curiosité.