samedi, 10 novembre 2007
Chapitre 65: La politique culturelle
Si je devais aujourd'hui exprimer un point de vue sur l'affaire de l'Amac par exemple, je dirai que je regrette la manière dont tout cela s'est passé et que cela ait pu paraître une main mise sur la culture. Je regrette que cela ait pu être vécu par autant de bénévoles comme une injustice de se voir retirer la programmation culturelle sans qu'on prenne en compte tout le travail fourni. Mais je me dis que cela peut être une chance de mieux partager la programmation culturelle, je vois qu'il nous faut d'autres associations(?) pour promouvoir des événements (des « journées du manga »?). Une de nos participantes propose un « festival africain » en articulation avec nos jumelages avec Tessalit et Dzolo. Pourquoi pas aussi un festival franco-italien de chant choral? Il faut penser pour les Saint Jeannais, pour les Mauriennais et même avoir l'ambition d'attirer sur certains événements un public plus large. Je crois profondément qu'en matière de culture il faut des idées nouvelles et il est vrai qu'un point de vue plus « jeune » n'est peut-être pas à négliger. Mais pourquoi mépriser ce qui se faisait jusque là? Pourquoi tout casser? Je vois surtout que désormais il y a à réorganiser le service culturel de la mairie et à « reconstruire » comme le disait Mme Nathalie Mettay. Or ceci ne se fera pas à la va-vite dans les cinq mois qui viennent. C'est un énorme chantier qui attend l'élu(e) à la culture qui aura aussi à gérer les suites de la fameuse médiathèque.
16:06 Ecrit par Florence Arnoux Le Bras dans Journal d'une bayrouiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, Savoie, Maurienne, Saint Jean, culture, festival |
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