vendredi, 04 décembre 2009

Quand Vivons Saint Jean tire à boulets rouges...

L'association citoyenne Vivons Saint Jean, c'est un peu David contre Goliath mais il y a des fois où un "coup de Saint Jean Bus" ça fait mal à la municipalité sarkozyste.

La Maurienne, 03.12.2009:

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Bulletin d'information Vivons Saint Jean n°8/novembre 2009

samedi, 20 juin 2009

Quel changement en Savoie? (II)

3) Enfin, et pour terminer par le plus important puisqu'il s'agit d'une question nationale et absolument nécessaire à une plus grande démocratie, on parle d'une modification concernant les communautés de communes et d'agglomération. En effet, les conseillers communautaires et d'agglomération pourraient désormais être élus au suffrage universel (sur les mêmes listes que les municipales? à la proportionnelle?).

C'est une question essentielle qui permet de mieux comprendre pourquoi M. Pierre-Marie Charvoz souhaite, comme il l'a dit en conseil municipal, que le président de la Communauté de Communes soit élu au suffrage universel. Cela garantirait que ce président soit un représentant de la commune la plus peuplée, cela irait à l'encontre de ce qui s'est fait jusqu'à présent en donnant une importance exagérée à une commune par rapport aux autres (ainsi, ajourd'hui, aucune commune ne peut être majoritaire à elle seule). Mais cela ne constituerait en rien une vraie avancée démocratique.

Seule l'élection de tous les conseillers communautaires au suffrage universel au lieu d'un choix fait actuellement par la majorité municipale permettrait une vraie représentation des citoyens.

En mars 2008, la minorité saint jeannaise (46, 5%) a été écartée de la Communauté de Communes Coeur de Maurienne car M. le maire, contrairement à l'usage, ne lui a pas accordé de place de titulaires.

Ecarter la minorité d'un échelon politique comme la Communauté de Communes est un acte profondément antidémocratique et qui nous place clairement aux antipodes politiques. Il n'est pas question ici de gauche et de droite mais d'un tout autre clivage.

vendredi, 19 juin 2009

Quel changement en Savoie? (I)

On parle beaucoup dans les milieux politiques des réformes qui pourraient découler de la commission Balladur.


1) En Savoie, on parle notamment de la possibilité de créer une Région Savoie regroupant Savoie et Haute-Savoie. C'est un sujet que je maîtrise encore insuffisamment pour le développer sur ce blog. Par principe il me semble que nous devons être attachés à une simplification et à une plus grande proximité des institutions. Si l'idée paraît séduisante, il y a peu de certitudes pour l'instant.


2) Le deuxième sujet savoyard est la question de la création d'une quatrième circonscription pour les législatives. Là encore, rien n'est sûr ni clairement défini mais on parle d'une circonscription regroupant Maurienne et début de la Combe de Savoie, tandis qu'une circonscription plus « chambérienne » serait créée. La création de cette quatrème tiendrait à une augmentation de la population en Savoie.

Pour nous, Mauriennais, le changement serait important puisque pour notre député M. Michel Bouvard il s'agirait de choisir où se présenter aux législatives de 2012. Et il est déjà clair que certains le verraient bien se présenter sur la circonscription « chambérienne » (où pourtant il lui serait plus difficile de se faire élire) pour leur laisser la place.

Ni M. le député, ni M. son suppléant ne résident actuellement en Maurienne (à noter qu'adminstrativement cela ne constitue pas un obstacle à une candidature) mais M. Pierre-Marie Charvoz pourrait finir par s'installer à Saint Jean de Maurienne, ville dont il est maire si la création de cette quatrième circonscription se confirmait pour se placer sur les rangs. Il ne faut pas se leurrer la bataille interne à l'UMP a déjà commencé.

vendredi, 01 mai 2009

Lettre ouverte à Hervé Gaymard

Lettre ouverte à M. Hervé Gaymard à propos de l'usine Alcan-Rio Tinto de Saint Jean de Maurienne

publiée dans La Maurienne du 30/04/2009


Monsieur le député et président du Conseil Général de Savoie,


vous êtes intervenu à l'Assemblée Nationale ce mercredi 25 mars 2009 pour rappeler l'importance du tarif de l'énergie pour les industries électro-intensives, dont le groupe Alcan-Rio Tinto et l'usine de production d'aluminium de Saint Jean de Maurienne.

Je vous remercie de cette intervention qui a le mérite de rappeler à nos concitoyens ce qui met en danger l'avenir de nos usines.


Nous sommes aujourd'hui dans une situation de crise grave. De nombreux intérimaires travaillant depuis longtemps pour l'usine ont des contrats qui ne sont pas renouvelés et les sous-traitants sont eux aussi touchés.

Avant la crise, le problème se posait déjà de la rentabilité de l'usine à partir de 2012, date à laquelle le contrat actuel avec EDF prend fin. En effet, la rentabilité de l'usine dépend du coût de l'électricité pour produire chaque tonne. Or le coût de la tonne produite doit en 2012 connaître une forte augmentation.

Par ailleurs, les incertitudes en matière d'approvisionnement en électricité pèsent lourd dans les choix d'un groupe comme Alcan-Rio Tinto.

C'est d'abord l'ouverture du capital d'EDF en 2004, consécutive à l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie, qui fait peser une grave menace sur l'usine de Saint Jean.


M. Michel Bouvard, député de Maurienne, connaissait les conséquences à venir de ces décisions sur notre industrie, mais il ne s'y est jamais opposé par son vote à l'Assemblée.

Les Mauriennais sont en droit de lui demander des comptes. Pourquoi n'a-t-il pas voté contre ce qui menaçait l'avenir industriel de leur vallée?

Les textes de loi auraient sans doute été adoptés avec ou sans M. Michel Bouvard. Mais son rôle de député n'était-il pas de représenter notre territoire et de défendre l'intérêt des Savoyards? Comment pouvons-nous espérer que notre démocratie se fasse en fonction de l'intérêt général, si l'intérêt de certains n'est pas représenté?


Cela n'aurait sans doute pas été bon pour la carrière politique de M. Bouvard et de son suppléant M. Pierre-Marie Charvoz de s'opposer à M. Nicolas Sarkozy, ministre de l'économie à l'époque. Cela n'aurait pas été facile mais leur devoir d'élus était d'alerter la population et de se battre avec les moyens dont ils disposaient.

Si l'usine fermait aujourd'hui, on mettrait tout sur le dos de la crise mondiale. Personne ne parlerait plus du tarif de l'électricité. M.Bouvard et son suppléant n'auraient jamais à se justifier devant les Mauriennais de leurs choix. C'est inacceptable.


L'association citoyenne que je représente, Vivons Saint Jean, a pour objectif d'informer les citoyens des décisions qui sont prises en leur nom et je m'adresse à vous car je ne doute pas que vous souhaitiez comme nous, que chaque élu assume les choix qu'il a faits et en rende compte.

Vous comprendrez notre inquiétude.

Devons-nous faire confiance à ceux-là mêmes qui nous ont caché la vérité sur ces questions d'énergie? Se battront-ils pour l'usine de Saint Jean? Verrons-nous, s'il le faut, M. Michel Bouvard et M. Pierre-Marie Charvoz faire le siège de l'usine? Entamer une grève de la faim? Ou feront-ils comme ils ont fait pour le tribunal de Maurienne?


Je vous prie de recevoir, Monsieur le député et président du Conseil Général de Savoie, l'expression de ma considération distinguée.

Florence Arnoux Le Bras

présidente de Vivons Saint Jean

 

samedi, 28 mars 2009

Finances 2009 (III)

Troisième élément préoccupant pour les finances de Saint Jean de Maurienne :

 

Les charges de la ville augmentent plus vite que ses ressources. C'est ce qu'a montré l'audit financier.

Dans ce cas on a deux solutions, soit:

  • faire baisser les charges :

M. le maire semble avoir pensé aux charges salariales puisqu'il a demandé un audit du personnel. Cependant, depuis son élection en mars, il a déjà créé plusieurs postes de cadre de catégorie A.

M. Charvoz refuse la solution d'étudier des transferts de gros équipements à la Com-Com pour limiter l'augmentation des charges pour la ville et de la reporter sur la Com-Com qui, elle, voit ses recettes augmenter. Le dernier argument trouvé pour expliquer ce manque de courage politique a été avancé au conseil du 23 mars 2009. La Com-Com n'a pas les épaules assez solides, cela nuirait à sa capacité à soutenir le développement économique.

C'en est presque drôle. N'est-ce pas lui qui a proposé au deuxième conseil de la Com-Com (le premier ayant été consacré à la nomination des uns et des autres) de transférer le service de transports urbains, qu'il venait de créer tout seul, sans rien demander à personne, à Saint Jean?

Enfin, dernier gros bémol à sa « volonté » de diminuer les charges: la mise en place justement des Saint Jean Bus dont chacun sait maintenant que le fonctionnement est à la charge de la ville pour 85% (minimum), les 15% restants étant théoriquement financés par les usagers. Soit une facture pour la ville de plus de 300 000 euros par an qui est un vrai problème.

 

  • augmenter les ressources :

M. le maire l'a annoncé, en même temps qu'il présentait ses voeux à la population. Il l'a affirmé « haut et fort »: il n'y aura pas d'augmentation des impôts locaux

Et effectivement lundi dernier, le conseil a voté le maintien des taux 2008 pour l'année 2009.

Il a cependant laissé entendre qu'il n'en serait pas de même en 2010. Pourquoi dans ce cas ne pas anticiper? Ne vaut-il pas mieux une évolution en douceur plutôt qu'une augmentation brutale, avec rattrapage inévitable?

 

Trois possibilités :

  1. M. le maire sait que la crise mondiale actuelle se terminera en 2010 et attend donc 2010 pour prendre la décision nécessaire d'augmenter les impôts locaux.

  2. M. le maire ne tient pas à redresser la situation financière de la ville.

  3. M. le maire nous cache quelque chose sur les impôts locaux et leur augmentation...

     

jeudi, 26 mars 2009

Finances 2009 (II)

2) Deuxième élément préoccupant pour les finances de Saint Jean de Maurienne :

La ville de Saint Jean doit verser en 2009 1, 5 millions d'euros d'annuités (remboursement capital + intérêts des emprunts). Elle a fait ces dernières années et en très peu de temps des investissements très lourds (qui vont aussi peser sur ses charges de fonctionnement).

Or aucun de ces investissements (CTM, médiathèque, salle de répétition d'orchestres) n'est de nature à véritablement soutenir l'activité économique et, en particulier, à favoriser la création d'emplois.

Notons que M. le maire considère sérieusement la piste d'une « liaison téléportée » vers les Sybelles, autant dire un téléphérique ou une télécabine pour donner à Saint Jean une vocation touristique.

L'association Vivons Saint Jean que je préside est opposée à ce projet:

  • pour des raisons financières (coût exorbitant de l'équipement pour la collectivité, même s'il avait un financement privé à hauteur de 80% et coût très élevé des études).

  • pour des raisons environnementales (qu'on développera si nécessaire!)

  • pour des raisons économiques (quinze à vingt ans de retard et des installations déficitaires pendant des années, si l'on prend l'exemple de Brides-Les-Bains qui n'a pas le même domaine skiable! Et qui conjugue sports d'hiver et thermalisme...)

A cela il faut ajouter des contraintes techniques a priori très importantes, le peu d'enthousiasme de certaines communes qui seraient concernées par la traversée du téléphérique, la difficulté de trouver des financeurs privés... il serait donc bon de pratiquer un certain réalisme.

On entend tout dire à propos du téléphérique, surtout que cela ne se fera pas. En même temps, pas sûr que ce maire-ci aime moins les projets pharaoniques que l'ancienne municipalité! Non pas sûr du tout.

J'ai même entendu dire (mais pour l'heure je préfère l'ignorer) qu'une des solutions pour applanir les diverses difficultés serait les aides de l'Etat en cas de départ d'Alcan-Rio Tinto...

 

mercredi, 25 mars 2009

Finances 2009 (I)

La situation financière de la ville de Saint Jean de Maurienne n'est pas bonne mais, contrairement à ce que se plaît à marteler M. le maire, il n'y a pas non plus de risque grave de catastrophe si, du moins, la municipalité actuelle s'astreint à une gestion raisonnable.

Mais il faut retenir trois éléments préoccupants :

 

1) Premier élément préoccupant pour les finances de Saint Jean de Maurienne :

La Communauté de communes Coeur de Maurienne touche la TPU (taxe professionnelle unique) et en reverse une part fixe (TP 2001) aux différentes communes membres. La moitié des recettes de la ville de Saint Jean est constituée de la TP de l'entreprise Rio Tinto-Alcan. Un ralentissement de l'activité de cette dernière ou pire, un départ auraient nécessairement des conséquences à court terme sur les finances de la ville et sa capacité de remboursement.

Or il existe début 2009 un ralentissement effectif, ce dernier n'aura toutefois d'incidence que sur la TP de 2011.

A noter qu'en 2009, la Com-Com compte sur une augmentation de 25% de la TPU grâce entre autres aux investissements réalisés par Alcan-Rio Tinto en 2007. Mais que cela ne changera rien pour la ville de Saint Jean puisque la part reversée de la TPU est fixe.

En cas de départ de l'entreprise, la commune (et/ou la Com-Com) bénéficierait sans doute des aides de l'Etat mais pour quel montant? Et combien de temps?

mercredi, 18 mars 2009

Appel à témoins

Une fois n'est pas coutume je lance sur ce blog un appel à témoins national.

Merci de faire suivre et de répondre à cet appel si connaissez une commune de moins de 10 000 habitants ayant mis en place un réseau de transports urbains qui ne bénéficie ou n'a bénéficié d'aucune subvention. Ni du Conseil général, ni de la Région, ni de l'Etat.  Et qui n'est et ne sera pas financé par les entreprises dans le cadre du versement transport.

Tout ça car le dossier n'a pas été travaillé et monté correctement.

C'est pour savoir si en matière de transports M. Pierre-Marie Charvoz, maire de Saint Jean de Maurienne (Savoie 73300), est le seul à jeter l'argent de ses administrés par les fenêtres.

samedi, 21 février 2009

Le rôle de nos élus

Leur rôle est de représenter ceux qui les ont élus et défendre leurs intérêts. Pourtant, n'a-t-on pas trop souvent l'impression que ce n'est ni ce qui les motive, ni ce qui est déterminant quand ils ont des choix à faire?

Le tribunal d'instance de Saint Jean, seul tribunal de Maurienne, est pour l'heure condamné par la réforme de la carte judiciaire. Beaucoup d'élus et de citoyens se battent sous différentes formes pour que le cas de ce tribunal de montagne soit étudié avec ses particularités.

M. le maire de Saint Jean, conseiller du canton de Saint Jean, député-suppléant UMP, a jugé préférable de baisser les bras. Il nous semble nécessaire qu'il rende compte aux Mauriennais de son positionnement sur cette question.

Vivons Saint Jean a adressé une lettre à Mme le Garde des sceaux pour demander que le dossier du tribunal soit réexaminé. Nous attendons une réponse.

Ce courrier a été publié sous forme de lettre ouverte dans La Maurienne du 19/02/09:

« Madame le Garde des sceaux,

je me permets de vous écrire à propos du tribunal d'instance situé à Saint Jean de Maurienne (Savoie) et dont la fermeture est annoncée pour décembre 2009.

Il existe actuellement un recours qui doit être examiné par le Conseil d'Etat contre cette fermeture.

Beaucoup de collectivités de Maurienne soutiennent ce recours, notamment la Communauté de Communes Coeur de Maurienne, dont le président Yves Durbet, de votre bord politique, a considéré d'abord l'intérêt des Mauriennais.

M. le maire de Saint Jean de Maurienne a refusé de s'associer à ce recours, affirmant qu'il ne servait à rien de se battre. Depuis qu'il a été élu en mars dernier, on a souvent entendu M. Pierre-Marie Charvoz dire en conseil: « Je ne suis pas amnésique quand mes amis sont au gouvernement ». Pourtant, au sujet du tribunal, il n'a pas souhaité faire intervenir ses « amis ». Il vous a adressé un courrier mais il refuse d'en faire davantage pour sauver le seul tribunal de Maurienne et, qui plus est, un tribunal implanté dans notre commune de Saint Jean de Maurienne.

Son principal argument pour justifier sa position est de dire que le tribunal d'instance de Saint Jean de Maurienne ne sert à rien. Il avance comme preuve un chiffre très faible d'affaires traitées.


Je comprends qu'on recherche davantage d'efficacité et qu'on ne raisonne pas uniquement en termes de service aux citoyens.

Cependant, si le tribunal d'instance de Saint Jean de Maurienne est vraiment une trop petite structure et si c'est la raison pour laquelle il se trouve aujoud'hui menacé, ne pouvait-on lui confier d'autres domaines de compétence? Je pense en particulier aux affaires familiales qui sont aujourd'hui jugées à Albertville à plus de 60 kilomètres de Saint Jean de Maurienne et plus de 130 kilomètres de Bonneval-sur-Arc en zone de montagne.

Le tribunal d'instance d'Albertville ne manque pas d'affaires à traiter alors qu'il existe déjà des besoins de Justice en Maurienne pour lesquels il n'y a aucune réponse de proximité. Supprimer le tribunal d'instance de Saint Jean de Maurienne, ce serait encore aggraver l'inégalité des citoyens face à leur Justice.


Si je m'adresse à vous aujourd'hui et si j'espère une réponse de votre part, c'est parce qu'il ne faut rien négliger pour parvenir à une solution acceptable. Vous trouverez en Maurienne de nombreux élus prêts au dialogue et de nombreux citoyens engagés à leur côté, dont les membres de notre association citoyenne Vivons Saint Jean.

Nous ne doutons pas de votre volonté de veiller à ce que la Justice soit accessible à tous. C'est pourquoi, nous vous demandons d'examiner à nouveau la situation géographique bien particulière de certains petits tribunaux et d'étudier la possibilité d'étendre leurs compétences afin de préserver leur présence sur nos territoires.

Je vous prie de recevoir, Madame le Garde des sceaux, l'expression de ma considération distinguée. »

 

Florence Arnoux Le Bras

Présidente de Vivons Saint Jean

jeudi, 08 janvier 2009

Bulletin d'information n°3/Janvier 2009

Le bulletin d'information n°3 de l'association Vivons Saint Jean est disponible en avant-première sur le blog de l'association

http://vivonssaintjean.com

Meilleurs voeux à tous les lecteurs de ce blog pour l'année 2009, qu'au-delà de la santé et de la joie elle offre à chacun l'occasion de s'engager et d'être utile aux autres.

Florence Arnoux Le Bras

 

 

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